| Où étiez vous - avec des telles compétences - lorsque notre pays était en train de sombrer ? - Moussa - Bruxelles 24/09/2004 |
| Notre pays a plus de 50 millions d'habitants. Nous ne sommes pas toujours sensé faire la même chose en même temps. Les troubles dans lesquels notre pays est passé ont parfois éloigné ses filles et ses fils vers d'autres cieux pour des raisons - parfois simple - de sécurité. Le pouvoir pour le pouvoir ne conduit qu'aux ruines. Diriger un état de la taille de notre pays, il faut non seulement en avoir envie mais surtout en avoir la capacité. A mon avis, il ne s'agit pas d'un poste où l'on accède pour s'enrichir pendant que la population croupie dans une misère incommensurable. Il s'agit de travailler pour améliorer le quotidien de ses citoyens, diriger les grandes décisions sur l'avenir du pays. Prendre des mesures incitatives pour créer des emplois. Avoir une vision vers où ce pays doit se situer dans 10, 15 ou 20 ans et prendre les bonnes dispositions pour sa réalisation...
En tant qu'inventeur, j'ai eu le rêve de mener mon projet industriel jusqu'au bout. Cela prends beaucoup de temps. J'ai entrepris une aventure industrielle aux USA, cela demande beaucoup de sacrifices. Quoi qu'il en soit, cela n'a été qu'une prolongation de mon apprentissage personnel. J'ai néanmoins pris le temps d'acquérir la crédibilité internationale qui peut bénéfiquement servir à notre pays.
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| Ne craignez vous pas d'être en retard sur le terrain ? - Barthélemy, Bruxelles 24/09/2004 |
Il n'y aucun parti politique actuellement qui peut prétendre être implanté sur l'ensemble du territoire de la RDC. Une analyse simple permet de bien se rendre compte de l'impopularité de ces mouvements. Nous pouvons reconnaître l'avance prise par certaines individualités. Et cela n'est pas insurmontable. Le nom de Unic et de son leader est à faire connaître à tous les congolais. Mais les moyens médiatiques sont là pour combler ce retard qui n'en ai pas un en réalité. Kokende liboso eza kokoma te !! il parait.
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| Faut-il avoir autant des diplômes pour être candidat à la présidence ? - Moussa, Bruxelles 24/09/2004 |
C'est un hasard mais je dirais qu'à une époque où les défis à relever sont énormes cela peut beaucoup aider. Je ne peux dissocier le degré d'instruction que j'ai reçu à la qualité de l'expérience que j'ai acquise. Même s'il faut le reconnaître un minimum d'instruction est indispensable.
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| N'avez-vous pas peur de voir tourner le nom Unic en dérision - en se referant au parti unique de l'époque du mobutisme ? - Albert - Sarcelles, 10/2004. |
La dérision est moins forte que la motivation portée par le nom de Unic. Qui veut dire « unité congolaise, union des congolais etc.. tout ce qui peut unir ». De plus, dans nos familles, on a l'habitude de surnommer nos parents, nos frères. Ce serait plutôt un signe d'affection de la population et serait considérer comme tel. Qui sait si le parti unique n'a pas posé les bases de la nation congolaise que nous voulons défendre aujourd'hui. D'où vient l'unité qui a fait que la RDC n'a pas explosé comme l'aurait souhaité les ennemis de la république? Enfin, la caricature fait partie de la vie politique et nous vivrons avec.
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| N'allez vous pas regretter la science, la recherche, pour un savant de votre niveau ? - Paulin, Bruxelles 24/09/2004 |
Ingénieur en Chimie Industrielle avec option chimie nucléaire. J'aurais pu avoir l'ambition d'aller travailler à la NASA et partir à la lune mais cela me paraît imcompatible avec l'état du sous développement de mon pays. Je trouvais simplement cela aberrant d'aller à la lune, lorsque dans mon pays, on a pas d'eau potable. Qu'est ce que cela aurait apporté à mon pays si j'étais spécialiste de l'étude des matériaux supra-conducteur utilisés dans une fusée? Peut-être les retombées commerciales d'une invention possible. Mais cela fait trop des "mais". Au lieu de faire de la recherche fondamentale, je me suis focalisé sur la partie industrielle, financière et commerciale du secteur économique. Là est l'expertise que j'ai développé et que je vais mettre au service de tous.
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| Au vu de l'état de délabrement de la RDC, par où allez vous commencer ? - Mme Léa, Bruxelles 24/09/2004 |
| Cette question suppose qu'il faut un homme à tout faire pour résoudre l'énigme auquel le pays est confronté. Je dirais NON. Il faut plutôt un homme ou une femme qui ait une capacité de coordination, de management, de vision et de projection pour planifier l'ensemble des données du problème. Il sera indispensable de fixer les priorités pour agir efficacement et rigoureusement. Un audit permettra à notre gouvernement de connaître l'état réel de la situation et ainsi définir les objectifs à atteindre pour sortir de la situation actuelle. Il faut imaginer que chaque congolaise et chaque congolais aura à contribuer à l'effort national. On ne demandera pas à tout le monde la même performance mais on demandera à chacun de faire chaque jour un seul bon geste pour le bien commun. Un seul bon geste peut consister à simplement faire "consciencieusement son travail" afin de mériter le salaire qui va en découler.
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| Comment compter vous étendre le mouvement Unic à travers l'ensemble du territoire ? - Barthélemy, Bruxelles 24/09/2004 |
| Unic a déjà des alliés à travers la RDC par ses composantes qui ont rejoint l'organisation et contribués au lancement de Unic. Par la qualité de nos engagements vis à vis de nos partenaires et l'alliance que nous offrons, Unic s'étendra très rapidement sur l'ensemble du territoire national. Nous avons des jeunes très dynamique et très motivé qui forment l'espoir de mobilisation de notre mouvement. A l'heure de l'Internet, notre mouvement sera accessible dans les endroits les plus reculés du pays.
Enfin, nous avons un plan marketing politique pour soutenir et faire connaître nos hommes aux futures échéances nationales et locales.
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